Là où vont nos pères

On commence le thème de janvier par le voyage poétique et onirique de nos pères émigrants avec cette jolie bande dessinée, primée au festival d’Angoulême.

L’histoire sans texte d’un père quittant femme et enfant pour trouver du travail là où on peut lui en offrir est portée uniquement par les magnifiques dessins en noir et blanc ou sépia de l’auteur. Son trait de crayon est doux. Chaque image est une caresse pour les yeux, même dans l’univers futuriste pseudo industriel de ce pays universel « où vont nos pères ».

Je joins quelques photographies des planches.  Après, c’est une histoire de goût. On est sensible ou non à son art.

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